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Du Débutant amateur au professionnel en difficultés

PRESTATAIRE indépendant  DE FORMATION PROFESSIONNELLE

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(Demandes de financement notamment auprès de l'AFDAS et FIFPL) 

Adhérente à l 'ASCORF

Francis POULENC - La voix humaine (Extraits)

Graziella GONZALEZ (Chant)

Richard ANDERSON
(Piano)

 

CHANT PHYSIOLOGIQUE

IMPORTANCE FONDAMENTALE 

DE LA RECHERCHE PHYSIOLOGIQUE

A TITRE D'EXEMPLES

Quelques VIDEOS COMPARATIVES d’ores et déjà en ligne  

"Enseigner est la recherche permanente de la personnalité du chanteur et la perfection de son extériorisation sonore"  (René GRAIN

 

Dans 99% des cas, "les qualités et les défauts de l'élève sont le reflet fidèle des qualités et défauts de l'éducateur" (René GRAIN) .

 

Tout simplement parce que "les qualités certaines de l'un sont inadaptables à un organe vocal dont les qualités sont différentes voire totalement opposées. Ce qui est, en principe, absence d'efforts chez l'un, devient source d'effort constant chez l'autre pour tenter d'adapter le larynx au son émis". (René GRAIN

C'est malheureusement le cas de la quasi totalité des professeurs de chant : ils enseignent ce qu'on leur a appris, de façon sectaire, et bien souvent, qui les ont empêchés de faire carrière.

Cette approche inverse de l'enseignement traditionnel basé sur la seule recherche de la puissance et du timbre, est la garantie d'un enseignement dépourvu de tout "sectarisme".

Comme dit dans son "Avant-propos", c'est à cet ensemble de constations entre son professeur et Louis WICART, ORL cancérologue et fils de Alexis WICART, ORL de l'Opéra de Paris, qui a oeuvré pour une "Réforme de l'enseignement officiel, pour une renaissance du chant en France" dès les années 1930 et jusqu'à sa disparition en 1948,  auquel Graziella GONZALEZ a assisté, et dont elle vient de prendre connaissance par les écrits.

 

Ecrits qui corroborent en grande partie les préceptes qu'elle applique avec chacun de ses élèves, depuis des années, qu'ils aient un "organe vocal" ou non, mais dans lesquels, toutefois, elle a relevé de curieuses "anomalies" au regard de son expérience personnelle et professorale, mais surtout, des observations objectives de René GRAIN, ORL, de l'hôpital du Prince Rainier à Monaco, et surtout, physiologiste (ce qui n'est pas sans importance).

Vouloir glisser tous les chanteurs dans le même moule est une hérésie.

Est-il normal de laisser "s'égosiller" l'élève sans chercher à y remédier, comme on l'entend si souvent derrière les portes de studios ou des salles de cours ? 

Certes, il est plus "reposant" de se contenter de faire faire ce que l'on a fait avec son professeur, et vaille que vaille ! 

Le rôle du professeur est d'écouter, sentir, entendre, et surtout, entendre ce que la voix devrait devenir, à partir de sons types, c'est-à-dire, parfois deux ou trois sons de qualité, sur la tessiture et sur lesquels la voix est chaude, timbrée, souple, la diction aisée.

Si certaines bases sont communes, il est important de rechercher ce qui convient physiologiquement à chaque chanteur, en fonction des spécificités  de chacun : musculature masculine ou féminine,  catégorie, origine etc.

Chaque chanteur est une entité aux qualités propres. Seuls, les défauts sont souvent les mêmes. Chanter ne doit jamais fatiguer.

 

Cela semble évident et pourtant... combien d’élèves, amateurs ou espérant devenir professionnels s’interrogent sur la “gêne” qu’ils ressentent dès qu’ils veulent émettre un son ou chanter un air ? Sensation de brûlure, besoin de boire fréquemment (par dessèchement des muqueuses (irritées par le passage du souffle suite à operculation du larynx), de “serrage”, léger enrouement persistant après un cours (y compris de la voix parlée), voire un “souffle” (défaut le plus fréquent),...

Ce n'est jamais la faute du professeur, toujours de l'élève (ce qui peut être également vrai, lorsque ce dernier ne comprend pas ce que le professeur lui explique)

Lequel ne s’est pas entendu dire que c’était parce qu’il s’y “prenait mal”, et que cela “passerait avec le temps”. Argument meurtrier, car, bien au contraire, persister sans corriger immédiatement constituera le ferment de problèmes vocaux à plus ou moins brève échéance, graves et parfois irréversibles, si l'on n'y remédie pas immédiatement !

C'est tellement plus facile et plus reposant que de chercher le pourquoi de la chose mal faite !

Faire des vocalises, de même que chanter une oeuvre, n’importe comment est dangereux et improductif. Apprendre à sentir, analyser ses sensations internes et entendre est indispensable au chanteur, même amateur, pour pouvoir éprouver un réel plaisir en pratiquant en tant que soliste ou choriste.

Rechercher la base physiologique est fatigant autant pour le professeur que pour l'élève, car cela demande une attention soutenue de chaque instant, de la créativité, de la complicité avec le chanteur.

Seul, le CHANT SUR UNE BASE PHYSIOLOGIQUE PEUT ASSURER LA PERENNITE DE LA VOIX, pour le soliste mais aussi pour le choriste qui a tendance à “pousser” parce que noyé dans la masse sonore, il ne s’entend pas ou, parce qu'il cherche à s'entendre.  

D’où la possible dangerosité de faire partie d’un chœur sans un travail vocal approfondi. (Il paraît que "c'est une honte de dire cela")

OR, le chant physiologique (assurance de la bonne santé de la voix), est tributaire d'une respiration physiologique basée sur la façon de prendre l'air, donc la qualité et non la quantité, dont l'impact est immédiat sur le fonctionnement physiologique du larynx, (c’est-à-dire le respect de ses mouvements physiologiques de base), auquel est lié le bon fonctionnement des cordes vocales qui ont leurs propres mouvements physiologiques en sus des mouvements physiologiques du larynx qu'elles épousent cans leur totalité.

 

Cela est si vrai que Graziella GONZALEZ a remarqué que la pomme d'Adam (siège de l'attache antérieure des cordes vocales) d'un grand chanteur actuel, est totalement déviée de son axe médian !! Ce qui explique probablement la raison pour laquelle elle avait commencé, il y a plusieurs années, à sentir et à entendre de nombreuses, mais imperceptibles anomalies, au grand étonnement de tous .  

En toute logique, il faut donc commencer par la recherche de la RESPIRATION PHYSIOLOGIQUE, la seule qui doit être enseignée au commencement des études ou de la rééducation vocale, le PREMIER GUIDE.

De façon surprenante et ainsi que Graziella GONZALEZ a pu le constater depuis qu'elle enseigne, dans presque 100% des cas, l'élève chanteur, quel que soit le nombre d'années d'études, est incapable d'expliquer comment il respire, se contentant de répéter ce qu'il a entendu dire, sans pouvoir en expliquer ni le sens ni le mécanisme : il parle de "respiration par la bouche", "de pousser quelque part par là", de "diaphragme", de "poumons", de "point d'appui pelvien", de "périnée", etc...., mais de l'organe de la respiration, il n'en parle pas jamais, comme s'il ne connaissait pas, et surtout, ce qui est sidérant, comme si les professeurs ne lui en avaient jamais parlé !

OR, le bon fonctionnement physiologique du larynx commence par une respiration physiologique qui, seule, permet l'accouplement parfait de tout l'organe vocal tel un puzzle, et ce, sans aucune "ficelle".

Il faut donc inéluctablement en passer par une véritable "rééducation ", c'est à dire la "restauration du tonus et de la souplesse" de muscles bien spécifiques à la seule respiration qui soit physiologique. (Docteurs René GRAIN et Alexis WICART)

C'est précisément ce "tonus" qui entraîne systématiquement la tonicité et toute la mise en place physiologique de l'appareil vocal, car tous les muscles ont une incidence les uns sur les autres: la tonicité de ces muscles spécifiques entraîne celles du voile du palais, de la position de la langue, de la suspension du larynx et donc de son operculation, etc....   (Lili LEHMANN "Mon art du chant") 

Respiration physiologique qui seule permet l’assemblage de l’appareil vocal tel un puzzle, et surtout, la tonicité musculaire sans contrainte de cet assemblage. 

Respiration physiologique qui, seule, permet à l’oxygène de parvenir jusque dans les moindres méandres du cerveau (d’où, parfois, alliant la richesse harmonique du son, la sensation de tête qui tourne), et d’atteindre les alvéoles dans lesquelles se font les échanges gazeux (transformation du gaz carbonique).

 

Outre le bien-être psychologique ressenti, la sensation de détente, il s’agit d’un véritable massage musculaire : la musculature s’assouplit et reste souple même après 2 heures de travail, aucune sensation d’assèchement des muqueuses (entraînant le besoin de boire fréquemment).

C'est ainsi que le larynx, totalement mobile, souple, pourra effectuer tous ses mouvements physiologiques qui se modifieront pratiquement d'eux-mêmes, selon l'écriture musicale, selon la phrase musicale, selon le mot, la syllabe, la voyelle.

 

Avec cette respiration physiologique entraînant une émission physiologique, tout le processus vocal devient d'une grande simplicité: on ne peut que constater la disparition des notions de "passages" (l'angoisse permanente d'un grand nombre de chanteurs), comme le soulignent si bien, tant René GRAIN que Alexis WICART,  et même de celles de  " technique italienne" et  " technique allemande".

Conséquences sur les cordes vocales

Le bon fonctionnement des cordes vocales n'est que la conséquence d'un bon fonctionnement du larynx : "Le véritable moteur se trouve non pas dans les cordes, mais autour d'elles"   (Docteur René GRAIN)

 

Tout larynx a des mouvements physiologiques de base qui ont une conséquence directe sur les cordes vocales.

 

En effet, si les cordes vocales ont leurs propres mouvements, elles épousent également les mouvements physiologiques du larynx en raison de leur point d'attache antérieur sur l'équipage mobile du larynx.

 

Si l’un de ces mouvements physiologiques du larynx est déficient ou qu'ils ne sont plus "synchrones" , le bon fonctionnement des cordes vocales en sera automatiquement altéré et la dégradation vocale sera en embuscade, car rien ne « s’arrange avec l’habitude » : détimbrement, perte de l'étendue vocale (aigus et/ou des graves), voile (appelé roulette) par fuite de souffle, grelottement du menton et/ou de la langue ou autres attitudes vicieuses telles mâchoire qui s’abaisse de travers, tête qui se penche ou se tourne d’un côté dès que l’on monte, perte de la souplesse, perte de volume sonore (combien de femmes, ayant une voix dite "lyrique", chantent, en France, comme une jeune fille n'ayant pas terminé sa puberté alors qu'elles ont plus de 20 ans, cela, notamment chez les sopranos légers !).  

C'est précisément ce "tonus" qui entraîne systématiquement l'équi-tonicité et donc, toute la mise en place physiologique de l'appareil vocal, car tous les muscles ont une incidence les uns sur les autres : la tonicité de ces muscles spécifiques entraîne celles du voile du palais, de la position de la langue, de la suspension du larynx et donc de son operculation, etc.... (corroboré par Lili LEHMANN "Mon art du chant", mais aussi par René GRAIN, Alexis WICART, Charles PANZERA ....) 

SUR L'ENDURANCE

DU CHANTEUR

Le chanteur est un sportif de la voix, arrivé à un certain niveau, un athlète olympique . Pourquoi ne pourrait-il pas chanter plus de 45 minutes alors que les entraînements sportifs durent plusieurs heures (surtout à l'étranger) ??

Stéphen de la Madelaine écrivait : "L'organe phonique a ses instincts... il s'égrène dans dans un cercle d'exercices qu'il accomplit machinalement... on conviendra qu'un procédé qui enseignerait une science physiologique en peu de leçons vaudrait encore mieux"

Comme Graziella GONZALEZ le raconte, elle a toujours pu travailler de longues heures sans aucune fatigue (au point de ne pas même voir les heures passées et d'arriver à 4 ou 5 heures d'affilée), de longs concerts, quasiment dans n'importe quelle circonstance (angines, après anesthésies générales, sous antidouleur et anti inflammatoires, virus, nuits blanches, longues journées d'enseignement).

Ce qui est corroboré par Alexis WICART, ORL de l'Opéra de Paris : "1° La tenue des notes et des phrases musicales régularise et amplifie le jeu respiratoire  2° le chant développe en souplesse toute la musculature du cou et du tronc..; il fait un massage doux, étendu et prolongé de l'ensemble des organes contenus dans l'abdomen la vibration, phénomène exclusif de la phonation, produit un autre type de massage, le massage vibratoire : celui-ci agite efficacement tous les tissus proches des cavité de la face, du cou et du thorax, les décongestionne en activant la circulation sanguine..."

Alexis WICART conclut : "Ceci explique qu'un bon chanteur n'est jamais fatigué par le sport vocal quelle que soit sa durée, et en ressent chaque fois un grand bien-être". 

Il n'a donc besoin ni de "ficelles" pour "cacher ses problèmes vocaux à ses élèves", comme l'a avoué un professeur de chant à Graziella GONZALEZ dans les années 2010, ni de "piqûres d'huile pour assouplir la trachée" et autres subterfuges, comme le dénonce René GRAIN

L'évolution de la technologie met à notre disposition de nombreux outils d'observation: vidéos, YouTube, retransmissions télévisées (même si rarissimes, et pour les insomniaques). On peut ainsi suivre l'évolution d'un chanteur au cours d'une carrière en chair et en os, et grâce à ces technologies.

 

 

Or, il n'est malheureusement pas rare d'observer chez tel ou tel artiste 

de plus en plus de "grimaces", non décidées pour une question d'expression théâtrale,

un rictus de la lèvre supérieure, la bouche de travers (principalement chez l'homme), quand ce n'est pas la pomme d'Adam qui est déviée de son axe, significatif d'une hypertension musculaire d'un côté,

la mâchoire inférieure, le menton ou la langue (voire les deux) qui grelottent (principalement chez la femme),

 

ou bien encore la tête qui se tourne systématiquement de tel ou tel côté, voire qui se penche sur l'épaule dès que la voix doit monter au-dessus du "la" du diapason... pour compenser la faiblesse musculaire d'un côté, c'est-à-dire la perte de l'équi-énergie 

 

Autant d'"attitudes vicieuses" qui devraient alerter le chanteur lui-même, mais surtout, son entourage professionnel immédiat, avant que l'on entende parler d'annulation de concert, voire d'opération des cordes vocales, principalement pour des nodules, signe de forçage musculaire.

 

 

Il ne suffit pas non plus de "prendre le larynx entre les doigts et de le bouger latéralement pour l'assouplir" comme expliqué à la télévision par un célèbre professeur de chant, à une jeune chanteuse qui, à force de "vociférer " nrimporte comment,  se plaignait de sentir une fatigue importante au niveau de son larynx.

EN CONCLUSION

Là encore, l'ensemble des préceptes enseigné depuis de nombreuses années par Graziella GONZALEZ, avec succès, même en cas d'absence "d'organe vocal",  est corroboré médicalement par René GRAIN, ORL physiologiste spécialisé dans l'étude de la voix chantée, mais aussi par Alexis WICART, ORL de l'Opéra de Paris, Charles PANZERA, baryton suisse, Lily LEHMAN, soprano allemand, et certainement bien d'autres, qui se sont intéressés au fonctionnement physiologique du larynx, et non uniquement à ce qu'ils faisaient, eux-mêmes, en fonction de la particularité de leur organe vocal, avant d'enseigner et d'écrire pour faire comprendre leur Art .

Grand merci à ces collègues" qui l'ont vilipendée en 2012, mais aussi à certains élèves oubliant les résultats rapides de la rééducation vocale, à la moindre petite difficulté, car ils n'ont pas compris que les progrès vont de palier en palier), et qui l'ont incitée à continuer ses recherches médicales pour corroborer ce qui lui avait été enseigné par ce disciple de Charles CAMBON, et qu'elle avait constaté par son expérience personnelle et professorale .

L'éducation vocale, comme la rééducation vocale, fonctionne par paliers, avec des plates-formes où le chanteur est persuadé qu'il ne va plus "avancé". IL FAUT UN CERTAIN TEMPS, VARIABLE selon l'état du larynx et ... les aptitudes (intellectuelles et physiques, dans oublier sa volonté) du chanteur.

Ce qui amène effectivement, à se poser cette question, certitude chez Alexis WICART et FAURE qui réclamaient cette réforme de l'enseignement du chant, COMMENT PEUT-ON ENSEIGNER SANS CONNAÎTRE véritablement L'ANATOMIE ET LA PHYSIOLOGIE de son organe vocal ?

D'où probablement ce constat lamentable : Comment autant d'élèves chanteurs peuvent-ils se retrouver avec un "voile" sur la voix (son détimbré par fuite d'air que l'on appelle la "roulette"), visage déformé, sans que ni l'élève ni le professeur ne s'en inquiètent, parfois pendant plusieurs mois (voire années), alors qu'il est notoire qu'il s'agit du premier stade de dégradation vocale : le non affrontement des cordes vocales ?

 

Bien évidemment, cela ne signifie pas qu'il n'y a pas une façon, parfois nécessaire en cas d'enchaînements très rapides : mais elle sera complémentaire et effectuée de façon bien spécifique, ne risquant pas alors de "désassembler" le puzzle musculaire vocal.

RAPPEL

Il existe deux types d'émission

(Docteur René GRAIN)

1)  "l'émission en contraction" ou "physiologie normale de l'émission : d'où l'infatigabilité du larynx par fonctionnement parfait et harmonieusement équilibré"


Avec cette émission physiologique, on ne peut que constater la disparition des notions de "passages" (l'angoisse permanente d'un grand nombre de chanteurs) et même de "technique italienne" et de "technique allemande"
 


2)   "l'émission en tension" ou "physiologie pathologique de l'émission sonore (mouvements musculaires inversés, hypotonie, hypertonie, inflammation de la muqueuse laryngée...): "succession d'acrobaties, de trucages, de poussage et de forçage n'ayant aucun rapport avec le chant"


"L'émission en tension n'est qu'un procédé d'émission secondaire, de remplacement et de substitution, donc pathologique, générateur au plus haut de cette fatigue et de cette dégradation vocale si redoutée".

A TITRE D'EXEMPLES

Quelques VIDEOS COMPARATIVES d’ores et déjà en ligne  

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