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Du Débutant amateur au professionnel en difficultés

PRESTATAIRE indépendant  DE FORMATION PROFESSIONNELLE

 Déclaration Préfecture de Région ILE-DE-FRANCE N°11770687577 attribué sur dossier professionnel complet. 

Ne vaut pas agrément de l'Etat. Devis/Facture, Contrat de Formation Professionnelle,  Convention (Art. L.6313-3 et suiv. du CT)

(Demandes de financement notamment auprès de l'AFDAS et FIFPL) 

Adhérente à l 'ASCORF

Francis POULENC - La voix humaine (Extraits)

Graziella GONZALEZ (Chant)

Richard ANDERSON
(Piano)

 

Carlos GONZALES

disciple de Charles CAMBON

L'un des rares disciples (ils étaient trois) de Charles CAMBON de 1959 à 1965, année de sa disparition prématurée, homme d'une grande modestie avec lequel il était devenu ami.

HOMMAGE

à un professeur exceptionnel

Une athlète et grande patineuse sur glace, a subi les pires critiques et moqueries parce que sa mère était son entraîneur, au point que déstabilisée, elle a fini par s'expatrier aux Etats-Unis. 

Situation que Graziella a bien connu pour l'avoir partiellement vécue, car chaque professeur (auquel il a tenté de la confier), voulait absolument la "récupérer", avec tout ce que cela comportait de mauvaise foi et, parfois, de méchanceté.

Ce sont les raisons pour lesquelles Graziella a attendu d'avoir fait ses preuves en tant que professeur, pour rendre cet hommage à Marcel GONZALEZ, dit "Carlos GONZALES" du "Trio GONZALES", disciple de 1959 à 1965, de l'inégalable CharlesCAMBON, Baryton de l'Opéra de PARIS

HOMMAGE parce que le seul professeur digne de ce nom qu’elle a eu, et qu’elle n’a pas toujours « écouté » en réaction à sa sévérité dans la recherche du son parfait, alors qu'elle ne comprenait pas toujours, et surtout, ne pensait qu'à chanter : Une séance de travail pouvait commencer à 17 h (le matin étant consacré à son instrument, Graziella faisant ses classes de piano entre autres, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris) et perdurer jusqu'à 1 heure du matin, après étincelles entre deux tempéraments de feu, et quelquefois, des larmes, simplement pour obtenir un aigu qui ne soit pas "casse oeuf", pour reprendre son expression !

Ce n'en était toutefois pas au point de La Malibran que le père, Manuel GARCIA, attendait derrière le rideau de scène, armé d'un couteau si elle "ratait" son contre-ut dans Otello, ou de la mère d'Aline van BARENTZEN, immense pianiste prodige avec laquelle Graziella a également travaillé, que la mère attendait, pour ce qui la concernait, avec un révolver posé sur la table, déclarant qu'elle "la tuerait si elle n'obtenait pas son Prix au Conservatoire National de Musique de PARIS", l'année de ses dix ans ! Prix qu'elle obtiendra, effectivement, à 10 ans !

, Légendes ou vérités ? Bien évidemment, son père n'a jamais procédé  de la sorte !

HOMMAGE puisque le seul professeur avec lequel, malgré les très longues séances de travail, grâce à cette recherche physiologique, Graziella n’a jamais ressenti la moindre fatigue, bien au contraire, alors qu’avec tous les autres, pourtant artistes connus, elle sortait fatiguée musculairement, quasiment aphone pendant 48 h, voire la semaine suivant le cours d’une heure !!

Bien évidemment, ce n'était jamais de leur faute, "cela s'arrangerait avec l'habitude", c'était de celle de Graziella qui "faisait des bêtises à la maison" (ce qui était impossible, puisque travaillant toujours sous contrôle) 

Ce qui permet de dire que ce n'est pas parce que l'on a une  renommée, y compris internationale, que l'on sait enseigner. D'ailleurs, si tel était le cas, cela aurait évité ou éviterait à certains, de perdre leur voix sans même s'en rendre compte ! Ce que certains "échos" confortent

HOMMAGE à ce Professeur qui a toujours cherché à ce que Graziella travaille avec des chanteuses professionnelles, et parce que véritable pédagogue, en état de recherche permanente, qui a su :

- lorsqu'elle avait 16 ans, faire évoluer sa voix naturelle, en lui faisant comprendre la nécessité absolue d’une conduite physiologique de la voix, lui apprenant à être à l'écoute de ses sensations internes, de suivre à la trace son développement naturel, en faire une voix pure et sans défaut en six mois, « rarissime, du jamais vu dans toute ma carrière » selon Janine MICHEAU,

- à 18 ans, la rééduquer, une première fois, demi-ton par demi-ton pendant presque cinq ans, après qu’une immense chanteuse française wagnérienne, la seule invitée à Bayreuth après Germaine LUBIN, - tellement intéressée par la voix de Graziella que les cours d'1 heure, se prolongeaient 3 ou 4 heures -  a provoqué, en moins de trois mois, un déséquilibre du larynx (pressenti immédiatement par Ginette Guillamat, soprano à Radio-France)., en lui faisant « hurler » des contre-mi et "chanter comme une femme", en ouvrant ce que Graziella appelle une belle "mâchoire d'âne" 

Soprano wagnérien qui, selon le Docteur Louis Wicart laryngologue et cancérologue, fils d'Alexis WICART, laryngologue attitré de l'Opéra de PARIS, auteur de nombreux ouvrages sur le chant et militant pour une "réforme de l'enseignement du Chant en France",  « s’était abîmée très vite, n’avait chanté que 6 ou 7 ans, et avait massacré des voix pendant 40 ans au Conservatoire de ... » (à l’exception d’une seule élève qui a réussi à faire une petite carrière)  

- la rééduquer chaque fois que d’autres grands noms du chant n’ont réussi qu’à déclencher des enrouements d’une semaine (jusqu’à l’aphonie, voix parlée et chantée) après une seule heure de cours, après lui avoir fait donner des contre-ut à répétition tant ils étaient faciles (en apparence seulement), ou lui avoir fait utiliser son registre grave, en réalité, laryngé, donc non de poitrine et encore moins mixte), sans aucune explication quant au comment et au pourquoi, et affirmant, bien évidemment, lorsqu'elle se plaignait de ressentir une fatigue ou d'avoir été quasiment aphone 48 h voire la semaine suivante, que « cela n'était pas possible, cela n'avait rien à voir avec le cours », qu' « elle avait fait des bêtises à la maison », ou que « cela allait s’arranger avec l’habitude »

- mais également, la soutenir et la guider dans sa rééducation, lorsqu'en 1991, un choc émotionnel intense l’a paralysée au point de ne plus pouvoir pratiquer le piano (alors que sélectionnée à des Académies internationales, notamment avec Jean-Bernard Pommier), et encore moins, chanter.

HOMMAGE à ce Professeur d'exception qui lui a ainsi permis, tandis qu'elle faisait partie de la classe de mise en scène lyrique et de la Compagnie des Sources de Crystal, dirigées par Hélia T'HEZAN de l'Opéra de Paris, et Gian KORAL, non seulement d’entrer directement en 6ème Division à l’École Normale de Musique de Paris (après audition par le Sous-Directeur, avec ses félicitations, car "malgré une angine"), mais aussi, d’obtenir son Diplôme supérieur, en 1999, avec le soutien total de Michel ROUX, grand baryton lyrique français, son professeur de Mise en scène/Art lyrique, en 1996 et 1998, à l’École Normale de Musique de PARIS,

 

et enfin, de pouvoir donner des concerts entre 1999 et 2015, que ce soit en soliste ou en duo, avec des artistes nationaux et internationaux.

Et cela, alors que deux experts, suite au traumatisme vécu en 1991, prédisaient que Graziella ne retrouverait jamais sa voix antérieure au choc émotionnel (Docteur YANA, Expert en Laryngologie, Maladies de la voix, auprès des Tribunaux), jugée d’une grande puissance, d’une qualité de timbre et d’une richesse harmonique exceptionnelles et d'une technique très professionnelle, tant concernant la voix chantée que  la voix parlée (Docteur PFAUWADEL, ORL et Phoniatre du Laboratoire Voix et Parole, Attachée en premier à l'Hôpital Laënec, à Paris)                                             

EXPERIENCE PERSONNELLE

DE Graziella GONZALEZ

LE PARCOURS ATYPIQUE

de Carlos GONZALES

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